LE LUBERON

Le LubEron…

Pour certains, il est unique, pour d’autres, il y en a plusieurs (mais toujours sans accent) : le Luberon du Pays d’Apt, le Luberon du Pays d’Aigues…

Pour Henri Bosco, c’était « une bête ». En fait, c’est avant tout un massif qui s’étend langoureusement sur 60km de long entre Alpes et Méditerranée. Tantôt vert, tantôt bleuté, éternel et changeant, il est séparé en deux parties par la rivière de l’Aiguebrun qui a creusé la Combe de Lourmarin. De part et d’autre se trouvent, à l’est le Grand Luberon et à l’ouest le Petit Luberon. Le Grand, c'est le Luberon des hauteurs. Une presque montagne. Ses flancs sont doux et arrondis. Son sommet, le « Mourre Nègre » culmine à 1125m ! Le Petit Luberon vers la forêt des Cèdres atteint 700m. Plus abrupt, il est riche de carrières de belles pierres calcaires blanches et pures, utilisées jadis pour construire châteaux et bastides.

Le Luberon est situé entre Alpes et Méditerranée, on y trouve donc les caractères de ces deux milieux.

Villages situés dans le massif du Luberon : Castellet, Auribeau, Saignon, Bonnieux, Lacoste, Ménerbes…

 

… Et les monts de Vaucluse

Dans ce pays accueillant mais complexe, il y a aussi les monts de Vaucluse...

Face au massif du Luberon et partie intégrante du Parc naturel régional, les monts de Vaucluse s’étendent au nord et culminent à 1256 mètres d’altitude à Lagarde d’Apt, au « Signal de Saint-Pierre », plus haut sommet du Parc naturel régional.

Plus aride encore que le Luberon, ici l’eau s'enfonce dans la roche et crée des réseaux souterrains qui émergent du côté de Fontaine de Vaucluse. Alors, sur ces terres infertiles, la lavande fine a trouvé un royaume idéal. Côté arbres, les monts ont favorisé les hêtres autant que les chênes pubescents. Compte tenu de l’altitude, l’étagement de la végétation est considéré comme montagnard.

Villages dans les monts de Vaucluse : Rustrel, Saint-Saturnin-lès-Apt, Roussillon, Goult…